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POUR
DIFFUSION IMMÉDIATE
Depuis 30 ans, la Société canadienne
de la SP vend des œillets pour lutter contre la sclérose en plaques
Les premiers ministres et les
voleurs à main armée
sont charmés
par la beauté de cette fleur durable.
Toronto, le 3ième
mai 2006 – Depuis 30 ans,
Arlyne Walsh suit une tradition. Au cours des jours précédant
la fête des Mères, elle se rend à la station Finch ou
dans un centre commercial du centre-ville de Toronto, enfile un sarrau blanc
et vend des œillets colorés aux clients et aux utilisateurs
des transports en commun. L’objectif visé par ce rituel est
simple : mettre un terme à la sclérose en plaques, la
maladie qui a eu raison de sa mère en 1963.
« Elle me manque beaucoup, soupire Arlyne Walsh. Maintenant qu’elle
n’est plus de ce monde, j’aide d’autres personnes en faisant
du bénévolat. »
Cette bénévole âgée de 60 ans participe à la
Campagne de l’œillet SP de la Société canadienne
de la sclérose en plaques depuis la première fois que l’événement
s’est déroulé à l’échelle nationale,
en 1976. Depuis, la campagne a donné lieu à de nombreuses anecdotes.
D’influents politiciens ont arboré cette fleur réputée
pour sa résistance, notamment Pierre Eliot Trudeau et Brian Mulroney.
Par ailleurs, les archives de la Société de la SP relatent
l’histoire d’un vol à main armée qui a eu lieu
dans une banque de Toronto, en 1976. Le voleur, armé d’un fusil
et d’un œillet qu’il venait tout juste d’acheter,
a délesté l’établissement de 800 $ (on ignore
cependant s’il s’est fait prendre).
Depuis la toute première campagne, 9 millions de bouquets – soit
27 millions de fleurs – ont été vendus. Si l’on
mettait ces fleurs bout à bout, on pourrait longer toute la frontière
canado-américaine.
Au fil de l’entretien, Arlyne Walsh mentionne sur un ton affectueux
que l’œillet rouge était celui que sa mère préférait.
Du même souffle, elle insiste sur le fait qu’elle fait du bénévolat à la
mémoire de sa mère et à l’intention de toutes
les personnes qui, un jour, recevront un diagnostic de SP.
« L’œillet est une fleur qui dure longtemps. Je crois
que nous devons adopter la même attitude à l’égard
de la lutte contre la SP, affirme Arlyne Walsh. Je continuerai à faire
du bénévolat tant que nous n’aurons pas vaincu la maladie. »
Depuis sa création, le programme a permis d’amasser près
de 45 millions de dollars pour financer la recherche sur la SP et la
prestation de services aux personnes qui en sont atteintes. En 30 ans, le
portrait de la SP a beaucoup changé. Quatre traitements médicamenteux
approuvés par le gouvernement contribuent maintenant à maîtriser
la maladie, la précision et la rapidité accrues des méthodes
diagnostiques permettent d’améliorer les soins aux patients,
22 cliniques de SP sont accessibles au Canada et, surtout, l’espoir
de trouver la cause de la maladie et un remède pour la traiter est
plus tangible que jamais.
« Les fleurs symbolisaient des causes avant que les bracelets
ou les rubans multicolores ne fassent leur apparition, souligne Alistair M. Fraser,
président-directeur général de la Société de
la SP. Depuis trois décennies, la Campagne de l’œillet
SP de la Société canadienne de la SP n’a jamais cessé de
symboliser un rêve exprimé par tous les Canadiens touchés
par la sclérose en plaques : triompher de cette maladie et transformer
la signification des lettres SP en « solution au problème ».
Cette année, la Campagne
de l’œillet SP se déroulera
du 11 au 13 mai, dans tout le Canada. Pour y participer, composez le
1 800 268-7582 ou consultez le site Web www.scleroseenplaques.ca.
Source :
Diane Rivard
Directrice des communications
(514) 849-7591, poste 239
diane.rivard@scleroseenplaques.ca
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