Selon les personnes atteintes de sclérose
en plaques, « le remède » signifie différentes
choses. Pour les personnes qui viennent tout juste d’apprendre
qu’elles ont la SP, le remède empêchera la
progression de la maladie. Pour les personnes atteintes de SP
qui ont perdu leur mobilité et qui ont d’autres
incapacités graves, le remède régénérera
le système nerveux et rétablira les fonctions perdues.
Pour les personnes ayant des antécédents familiaux
de SP, le remède permettra à leurs enfants ou
à leurs petits-enfants de vivre dans un monde sans SP.
Les recherches financées par la
Société de la SP se rattachent à ces
trois définitions du remède. Ces recherches
ont de multiples facettes, mais des objectifs clairs :
trouver
un remède à la SP,
protéger le système
nerveux, réparer les lésions causées
par la SP et
améliorer la prise en charge et le
suivi de cette maladie.
Nouveau programme de soutien aux chercheurs...
et aux gens qui en bénéficieront
Le 27 mai 2010, la Société canadienne de la sclérose en plaques a tenu sa téléconférence annuelle sur la recherche en SP. Cette année, la Dre Ruth Ann Marrie a discuté des avancées les plus récentes de la recherche sur la SP, dont l’IVCC, et elle a répondu aux questions des participants.
Prenez note que celle-ci se déroulera en anglais uniquement.
Le Dr Samuel K. Ludwin est l’un des plus éminents chercheurs
canadiens et il est réputé dans le monde entier
pour ses travaux sur la remyélinisation et la démyélinisation
associées à la sclérose en plaques. Lorsqu’il
parle, on l’écoute.
« Nous vivons à une époque
exceptionnelle et intéressante pour la recherche sur
la SP. C’est l’occasion pour le Canada de tracer
une nouvelle voie vers la découverte d’un remède
à la sclérose en plaques », a déclaré
le Dr Ludwin, chercheur rattaché à
l’Université Queen’s et à l’Hôpital
Général de Kingston.
Le Dr Ludwin a accepté
de diriger, pour la Société canadienne de la
SP, un nouveau projet qui attirera au Canada des chercheurs
de grande qualité dans le but de trouver un remède
à la SP. Ce projet nous aidera à garder au Canada
certains de nos scientifiques les plus jeunes et les plus
brillants pour qu’ils poursuivent leurs recherches sur
la sclérose en plaques en misant sur le succès
de niveau international de chercheurs comme le Dr Donald Paty, le Dr Jack Antel et le Dr Jock Murray.
Le Dr Ludwin pense que les découvertes
de laboratoire doivent en bout de ligne profiter aux personnes
atteintes de SP. « Il est d’une importance capitale
que la recherche soit toujours axée sur la personne,
qu’il s’agisse de travaux de laboratoire menés
pour trouver la cause de la SP, son remède ou un traitement
contre cette maladie ou qu’il s’agisse de recherche
clinique ou en sciences de la santé visant à
améliorer le pronostic et la qualité de vie
des personnes touchées par la SP et de leur famille. »