Ce que vous devez savoir à propos de la maladie à coronavirus 2019
Société canadienne de la sclérose en plaques

Travaux de recherche subventionnés

Sexualité et auto-immunité du système nerveux central

Période : 2016/04/01, à 0 h 00 HAE – 2019/03/31, à 0 h 00 HAE

Montant du financement : $346.90

Établissements : Hôpital St. Michael’s

Provinces : Ontario

Chercheurs : Mme Shannon Dunn

Domaines de recherche : Mécanismes sous-tendant la SP

Sujets d’actualité :

Domaines de recherche principaux : Causes de la SP

Objectifs d'impact : Compréhension et enrayement de la progression SP

Affiliation : Institut général de recherche de Toronto

Résumé

  • Le fait d’être une femme constitue l’un des principaux facteurs de risque associés à la sclérose en plaques (SP). Les femmes sont trois fois plus nombreuses que les hommes à être atteintes de SP, et on ignore toujours ce qui explique ce phénomène.
  • Il importe de mieux comprendre les différences biologiques fondamentales qui font que les femmes sont plus susceptibles que les hommes d’avoir la SP.
  • L’équipe de recherche se propose :
    • d’étudier des cellules immunitaires prélevées sur des personnes atteintes de SP pour déterminer si ces cellules présentent des différences selon le sexe au chapitre de la production de certaines molécules inflammatoires;
    • de mener des essais sur des modèles animaux de SP pour mieux comprendre les mécanismes qui pourraient contribuer aux différences entre les sexes quant à la réponse immunitaire.

Description de l’étude

La SP touche trois fois plus de femmes que d’hommes, et ce phénomène demeure inexpliqué. Des études ont démontré que la réponse immunitaire est plus intense chez les femmes que chez les hommes, ce qui expliquerait pourquoi le risque de réaction auto-immune (attaques lancées par le système immunitaire contre la myéline dans le contexte de la SP) est plus élevé chez les femmes. L’équipe de recherche de Mme Shannon Dunn, Ph. D., entend creuser la question. Elle a déjà établi qu’un facteur pro-inflammatoire appelé « interféron gamma » (IFN-γ) qui est sécrété chez les rongeurs femelles ne l’est pas chez les mâles. Elle se propose de vérifier s’il en va de même chez les personnes atteintes de SP et de déterminer si le système immunitaire est plus actif (plus prompt à lancer des attaques contre la myéline) chez les femmes que chez les hommes.

Retombées potentielles : Une meilleure compréhension de la biologie des différences observées entre les sexes quant à la SP jettera un nouvel éclairage sur les mécanismes qui sous-tendent cette maladie, ce qui pourrait ouvrir la voie à l’élaboration de nouveaux traitements.

État d’avancement de l’étude : En cours.

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