Expansion des réseaux régulateurs spécifiques de l’antigène pour traiter l’auto-immunité survenant dans le SNC

Chercheur principal : Dr. Pere Santamaria

Affiliation : Université de Calgary

Période : Du 1er avril 2016 au 31 mars 2019

Montant : 342 300 $

Mots clés : Nanomédecine, nanoparticules, remyélinisation, réseau immunorégulateur

Résumé

  • Les vaccins déclenchent la production par l’organisme de globules blancs qui nous protègent contre les virus, les bactéries et les cancers. On pourrait aussi y avoir recours pour éliminer des globules blancs lorsque ceux-ci sont à l’origine de maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques (SP).
  • On ne sait pas encore s’il est possible de recourir à la nouvelle technologie baptisée « nanotechnologie » pour concevoir un vaccin qui ciblerait les globules blancs nocifs et permettrait de contrer la SP.
  • L’équipe de recherche se propose :
    • de mettre à l’essai un nouveau type de « vaccin » que son laboratoire a conçu récemment en faisant appel à des techniques de nanomédecine et qui est destiné à contrer l’action des cellules immunitaires à l’origine de la SP tout en stimulant l’activité de la réponse immunitaire bénéfique chez des souris.

Description de l’étude

En règle générale, les vaccins déclenchent la production par l’organisme de globules blancs qui nous protègent contre les virus, les bactéries et les cancers. Étonnamment, on peut aussi y avoir recours pour éliminer des globules blancs lorsque ceux-ci sont à l’origine de maladies auto-immunes comme le diabète et la sclérose en plaques (SP). L’équipe du Dr Pere Santamaria a mis au point un nouveau type de « vaccin » en faisant appel à la nanomédecine. Plus précisément, la technologie employée consiste à agir sur les cellules immunitaires à l’échelle du nanomètre, afin d’atténuer la réaction déclenchée par celles qui sont nocives tout en intensifiant l’activité de celles qui sont bénéfiques. Elle remplit ainsi un double objectif que les chercheurs poursuivent depuis longtemps : elle permet de freiner les réactions auto-immunes sans entraîner par ailleurs une dépression généralisée du système immunitaire. Dans le cadre de l’étude en question, l’équipe du Dr Santamaria examine en détail l’origine des cellules ciblées par cette nanotechnologie médicale, les mécanismes qui entrent en jeu et les molécules en aval. Depuis le début de leurs travaux, les chercheurs ont mis au point les nanotechnologies médicales nécessaires pour inhiber la SP et fait naître des souris génétiquement modifiées porteuses des principales molécules dont on sait qu’elles influent sur la SP.

Retombées potentielles : La compréhension des mécanismes qui sous-tendent l’action du nouveau vaccin dont il est ici question, notamment en ce qui concerne les cellules et les molécules qui sont à l’origine de l’activité thérapeutique, est essentielle à l’application clinique de cette nouvelle classe de médicaments.

État d’avancement de l’étude : En cours.

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