Mécanismes et paramètres de la remyélinisation induite par l’exercice chez la souris

Chercheur principal : M. Wee Yong

Affiliation : Université de Calgary

Période : Du 1er avril 2016 au 31 mars 2019

Montant : 412 636 $

Mots clés : Exercice, réparation, PGC-1alpha, remyélinisation

Résumé

  • Au cours des dernières décennies, des études ont révélé que des bienfaits considérables étaient associés à l’activité physique chez les personnes qui vivent avec la SP, particulièrement en ce qui a trait au soulagement des symptômes liés à cette maladie.
  • On ne sait pas encore si l’activité physique chez des souris atteintes d’une affection similaire à la SP induite à des fins expérimentales aurait pour effet d’améliorer les processus de réparation par la modulation du microenvironnement des lésions.
  • L’équipe de recherche se propose :
    • de déterminer si l’activité physique stimule la production de myéline chez des souris ayant subi une démyélinisation;
    • de déterminer les mécanismes qui sous-tendent les bienfaits de l’activité physique;
    • de préciser le type d’activité physique qui favorise la remyélinisation, de même que la durée et l’intensité optimales d’une telle activité.

Description de l’étude

La déperdition de la myéline, gaine protectrice recouvrant les fibres nerveuses, compte parmi les caractéristiques les plus connues de la SP. L’équipe de recherche de M. Yong, Ph. D., étudie diverses stratégies de stimulation de la remyélinisation chez des souris ayant subi une lésion de la moelle épinière provoquée à des fins expérimentales. Sachant que l’activité physique accroît le bien-être des personnes atteintes de SP, M. Yong et ses collaborateurs cherchent à déterminer si elle est susceptible de favoriser la remyélinisation. Ils ont recueilli jusqu’ici des données prometteuses sur une période de deux semaines, qui témoignent de la génération de nouveaux oligodendrocytes, cellules productrices de myéline, chez des souris qui avaient eu accès à une roue d’exercice après avoir subi une lésion à la moelle épinière, comparativement à d’autres qui n’avaient pas exercé d’activité physique. En plus de montrer que l’activité physique peut favoriser la régénération des oligodendrocytes et la réparation de la myéline, l’équipe de recherche a commencé à faire la lumière sur les mécanismes sous-jacents qui surviennent au sein des oligodendrocytes et mènent à ce processus de réparation. Les travaux en cours permettront de préciser le type d’activité physique qui favorise la remyélinisation à la suite d’une lésion neurologique, de même que la durée et l’intensité optimales d’une telle activité.

Retombées potentielles : Les résultats de cette étude encourageront les personnes atteintes de SP à demeurer actives physiquement, car l’activité physique apporte des bienfaits physiologiques tout en améliorant les processus de récupération subséquents.

État d’avancement de l’étude : En cours.

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