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Accélérer le rythme de la recherche pour stopper la SP

  • Communiqués de presse

La Société canadienne de la SP et le Centre for Drug Research and Development unissent leurs efforts pour accentuer la recherche sur la sclérose en plaques

Appel de propositions visant la mise au point de médicaments contre la sclérose en plaques progressive

Vancouver, C.-B., le 24 février 2014 – La Société canadienne de la sclérose en plaques et le Centre for Drug Research and Development (CDRD – centre voué à la recherche et à la mise au point de médicaments) sont heureux d’annoncer qu’ils feront front commun dans le but d’intensifier la recherche menée au Canada sur la sclérose en plaques (SP). Un fonds de un million de dollars vient en effet d’être créé par les deux organismes afin de favoriser la traduction des découvertes prometteuses de la recherche sur la SP en traitements capables d’améliorer la vie des personnes aux prises avec cette maladie.

« Depuis plusieurs décennies, nous finançons des travaux de recherche sur la sclérose en plaques qui ont permis d’approfondir grandement notre compréhension des mécanismes pathologiques de cette maladie et d’offrir de nouveaux traitements aux personnes qui en sont atteintes », a affirmé Karen Lee, vice-présidente des programmes de recherche de la Société canadienne de la SP. « En collaborant avec le CDRD, nous contribuerons à l’accélération de la recherche translationnelle et, par le fait même, de la mise au point de traitements efficaces qui auront un impact déterminant sur la qualité de vie des personnes atteintes de SP. »

Le terme « recherche translationnelle » fait référence à une série d’étapes qui permettent non seulement de tester les découvertes scientifiques, mais également de transformer celles-ci en des traitements sûrs, notamment pour les personnes atteintes de SP. Ces étapes sont souvent omises à cause des ressources et du temps supplémentaires qu’il faut y consacrer ou en raison de l’absence des installations ou de l’expertise nécessaires. Cette situation nuit à la recherche sur les traitements de la SP et prive les personnes affectées par cette maladie des bienfaits réels que pourraient leur apporter les nombreuses avancées scientifiques prometteuses.

Afin de pallier ces lacunes, la Société de la SP collabore avec le CDRD afin de déterminer quelles sont les découvertes scientifiques les plus prometteuses et de s’en servir pour mettre au point des traitements contre la SP ou trouver un moyen de guérir cette maladie. Le CDRD est un centre unique en son genre au Canada. Il a accès aux technologies et aux études de chercheurs et d’établissements du monde entier, ce qui le place dans une position optimale pour élaborer des traitements capables de changer la vie des gens. Ce centre attire par ailleurs les partenaires de l’industrie et les incite, d’une part, à investir dans la mise au point de médicaments et, d’autre part, à favoriser l’accélération des travaux dans ce domaine. De haut calibre et totalement intégré, le CDRD collabore avec 40 organismes internationaux et un réseau de plus de 10 000 chercheurs spécialisés en recherche translationnelle.

Le président et chef de la direction du CDRD, Karimah Es Sabar, a déclaré : « La valeur extraordinaire de la participation de tous les intervenants – les scientifiques consacrés à la recherche de pointe, les fondations, les centres de recherche translationnelle, l’industrie, les gouvernements et les patients, bien entendu – ne pourra jamais être surestimée. La Société canadienne de la SP fait un travail remarquable en faveur des personnes atteintes de SP. Le CDRD est fier de faire équipe avec elle et se réjouit d’avance de l’impact qu’auront ensemble les deux organismes. »

Le partenariat conclu avec le CDRD permettra à la Société de la SP d’optimiser les outils et l’expertise nécessaires à la réalisation de son but, à savoir la mise au point de traitements qui amélioreront la qualité de vie des personnes aux prises avec la SP.

« Le recours à la recherche translationnelle est essentiel si nous voulons que les données issues de la recherche fondamentale servent en clinique », a indiqué le V. Wee Yong, chercheur en SP et professeur à l’Institut Hotchkiss de recherche sur le cerveau et aux départements d’oncologie et de neurosciences cliniques de l’Université de Calgary. « La recherche translationnelle aidera les chercheurs comme moi à établir les bons partenariats et à faire en sorte que les bonnes découvertes soient soumises au processus d’élaboration de traitements. »

Pour les personnes qui présentent une forme progressive de SP (caractérisée par de graves incapacités), l’impact potentiel de la recherche translationnelle s’avère colossal. Il faut savoir qu’il n’existe encore aucun traitement pour la SP progressive. Par conséquent, la recherche doit absolument être accélérée dans ce domaine afin d’assurer la mise au point rapide de traitements capables de ralentir, de stopper et de renverser les effets néfastes de la SP.

« Je crois qu’on trouvera, un jour, le moyen de me guérir. C’est pourquoi je pense que nos chercheurs pourraient bénéficier des partenariats et des ressources nécessaires pour explorer leurs idées et poursuivre leurs travaux lorsqu’il y a des percées », a dit Marilyn Lenzen, qui a reçu un diagnostic de SP en 2000.

Pour obtenir davantage d’information, veuillez communiquer avec :
Claudette Villena
Spécialiste des relations avec les médias et des communications
Société canadienne de la SP
416 922-6600, poste 3177
claudette.villena@mssociety.ca

Barry Gee
Directeur des communications
The Centre for Drug Research and Development (CDRD)
604 827-1223
bgee@cdrd.ca

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