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Assurer un avenir prometteur à la recherche sur la sclérose en plaques au Canada

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60 millions de dollars en vue de stopper la SP le plus rapidement possible

Lire le Rapport d'impact de la Campagne stopSP

Le 6 mars 2013 – Toronto (Ontario) – Grâce au dévouement de personnes touchées par la sclérose en plaques (SP) de toutes les régions du pays et de la Société canadienne de la sclérose en plaques, plus de 60 millions de dollars ont été amassés tout au long de la Campagne stopSP afin d’assurer un avenir prometteur à la recherche sur la SP.

C’est au cours de cette campagne qu’a été mis sur pied le Réseau de recherche et de formation stopSP, lequel a permis de recruter, de former et de retenir des professionnels de la santé et des chercheurs talentueux, à divers stades de leur carrière, dans le domaine de la SP.

Aujourd’hui, plus de 1 000 stagiaires et chercheurs d’expérience provenant de plus de 65 établissements d’enseignement et de santé du Canada sont réunis par l’intermédiaire du Réseau de recherche et de formation stopSP. Grâce à ce dernier, ces stagiaires et chercheurs ont la possibilité de participer à des programmes d’enseignement et de formation innovateurs, tels les cours d’été stopSP, le Congrès stopSP, le programme de perfectionnement des chercheurs en formation (SPRINT) et les multiples activités organisées par les cinq centres régionaux de recherche et de formation (CRRF) stopSP.

« Le Canada n’a jamais compté autant de chercheurs à l’œuvre dans le domaine de la sclérose en plaques. Les personnes atteintes de SP peuvent donc s’attendre à une accélération du rythme des découvertes en ce qui a trait à la compréhension et à la prise en charge de cette maladie », précise M. Yves Savoie, président et chef de la direction de la Société canadienne de la SP. « Les chercheurs en SP font maintenant partie d’un réseau fortement axé sur la collaboration qui ne cesse d’attirer de jeunes stagiaires dans le domaine crucial de la SP. Nous sommes très reconnaissants envers les personnes qui ont pris les guides de cette campagne. Sous la direction de Rick Waugh et de Sandy Aird, respectivement président honoraire et président de la Campagne stopSP à l’échelle nationale, elles ont fait preuve d’un grand dévouement en œuvrant bénévolement partout au Canada. Sans leur contribution, notre campagne n’aurait pu connaître un tel succès. »

Parmi les programmes proposés par les CRRF stopSP figurent des ateliers sur la recherche en SP, des séances de réflexion sur la recherche, des symposiums et des réunions de comités d’évaluation de publications scientifiques. Adaptées aux besoins et aux champs d’intérêt des stagiaires de recherche, ces activités consistent à mettre à la disposition de ces derniers des outils et des ressources qui les aideront à obtenir le plus de succès possible dans leur carrière de recherche en SP. Ces programmes permettent également aux stagiaires d’en apprendre plus sur les multiples facettes de ce domaine de recherche ainsi que sur divers champs connexes comme l’ergothérapie, la psychologie et la nutrition.

Les stagiaires de recherche se voient également offrir la possibilité d’asseoir sur des bases solides la carrière indépendante qu’ils souhaitent poursuivre dans le domaine de la SP grâce au programme de bourse de transition études-carrière stopSP.

« Sans la bourse que j’ai reçue, le financement nécessaire à la poursuite de mes travaux n’aurait pu être obtenu avant des mois, voire des années », explique le Dr Steven Kerfoot, lauréat de la bourse de transition études-carrière Garrett-Herman stopSP et titulaire d’un poste de professeur à l’Université Western Ontario. « Cette bourse m’a permis de me procurer les outils de recherche dont j’avais besoin pour continuer mon travail et atteindre mes objectifs. »

La recherche menée au Canada sur la SP connaît actuellement un véritable essor, et d’importantes avancées ont été réalisées en ce qui a trait à la compréhension de la maladie. En plus d’assurer le financement du Réseau de recherche et de formation stopSP, la Campagne stopSP a permis l’octroi de subventions destinées à des travaux de recherche majeurs dans divers champs d’études tels que la régénération de la myéline, la neuroimmunologie et la qualité de vie.

« Nous avons fait tellement de progrès au cours des deux dernières décennies que je crois vraiment que nous pouvons à présent repousser toutes les limites. », ajoute la Dre Christina Wolfson, directrice du programme national d’enseignement et de formation stopSP et directrice du département d’épidémiologie clinique du Centre universitaire de santé McGill.

« Sachant que tant de gens déterminés collaborent à la découverte de la cause de la SP et, ultimement, à celle du remède contre cette maladie, je continue de clamer haut et fort que j’ai la SP, mais qu’elle ne m’a pas », affirme Amanda Piron, qui a reçu un diagnostic de SP à l’âge de 16 ans.

« Bon nombre de questions demeurent relativement à la qualité de vie future des personnes atteintes de SP, et nous devons poursuivre notre travail en vue d’y répondre, explique M. Savoie. C’est également dans ce but que nous continuons de subventionner la recherche qui permettra de découvrir la cause de la sclérose en plaques, d’améliorer la prise en charge des symptômes de la maladie et, ultimement, de trouver un remède contre toutes les formes de SP. »

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